Douarnenez est une commune française, située dans le département du Finistère et la région Bretagne.
Port de pêche florissant jusqu'à la fin des années 1970 et début 1980, il a connu un très net déclin depuis. L'activité de la pêche y est aujourd'hui marginale mais de nombreux bateaux y débarquent leur pêche. C'est également un port de plaisance important du Finistère avec Tréboul et le Port-Rhu.
Ses habitants portent le nom de Douarnenistes ; leurs voisins les appellent parfois (notamment les femmes) Penn sardin, en référence à la coiffe que portaient les femmes et qui ressemble à la tête d'une sardine (penn signifiant tête en breton).
La commune fut agrandie en 1945 en fusionnant avec les communes voisines de Ploaré, Pouldavid et Tréboul.
Géographie :
Douarnenez est situé à 600 km à l'ouest de Paris, 250 km au nord-ouest de Nantes et à 25 km au nord-ouest de Quimper, au fond de la Baie de Douarnenez.
Particularité de la ville, l'île Tristan qui se situe à 50 mètres environ de la côte. Elle est accessible à pied, uniquement durant les basses marées. Un phare s'y trouve.
La ville est composée de plusieurs quartiers :
Tréboul : le quartier maritime de Poullan qui fut rattaché à Douarnenez à partir de 1945 ;
Listrouarn (ou Listriouarn) : se situe sur l'ancien axe côtier de Poullan à Tréboul à l'est de Kerleyou ;
Ar C'harrbont : un quartier de Tréboul, regroupant aujourd'hui des cités HLM ;
Kerrigi : la quartier du fond du port de Tréboul ;
Toubalan : la zone commerciale ;
Lannugat : la zone artisanale et industrielle ;
Kergesten : un quartier de Tréboul regroupant aussi des cités HLM ;
Kornigoù ;
Penn ar c'hoad : le quartier du bas de Ploaré en venant du centre-ville ;
Le Golven (Ar Golvez) : anciennement un terrain vague, servant au séchage des filets.
Histoire :
La présence de cuves à garum aux Plomarc'h atteste de l'antiquité du site qui se trouve être un des sites les mieux conservés d'Europe. Le garum des Plomarc'h, condiment ressemblant à notre nuoc-mam, fut produit entre le premier siècle de notre ère et 276. Ces années virent la côte ouest de l'Armorique ravagée par de nombreux raids de pirates venant du nord de l'Europe. Le premier Douarneniste connu est d'ailleurs un romain, Caius Varénius Varus, probablement issu de la Narbonnaise. Son nom est inscrit sur une stèle votive conservée au Musée Départemental Breton de Quimper. C'est de Pouldavid que les toiles (appelées « Olonnes ») de Locronan partaient à l'exportation. Le nom de Pouldavid, écrit de diverses manières, figure d'ailleurs sur nombre de cartes marines médiévales. Il désignait le site où venaient s'approvisionner certains bâtiments.
Selon la légende de la ville d'Ys, une cité prospère et insoumise aurait été construite jadis dans la baie, avant d'être engloutie par l'océan en guise de punition divine. Cette légende, mise en forme au XIIe siècle, recrée un passé mythique à la Cornouaille en se basant sur des personnages historiques ayant marqué la région avant l'an mil et l'époque des invasions scandinaves.
Au début du XIIe siècle, l'évêque de Cornouaille, Robert, fait don de l'île de Saint Tutuarn au monastère de Marmoutier (près de Tours en Indre-et-Loire). Cette île a été identifiée avec l'île Tristan et son nom ancien, qui fait référence à saint Tudy, pourrait être à l'origine du nom de la ville. Une autre explication étymologique courante est que Douarnenez vienne de la déformation du breton « douar an enez » qui signifie « la terre de l'île ». L'acte de donation indique qu'une église existait déjà, plutôt un petit monastère qu'une église paroissiale. Quant au don, il semble avoir eu comme but un renouveau dans la vie religieuse du diocèse.
À l'époque des Guerres de Ligue (1576-1598), le bandit Guy Éder de La Fontenelle profite de la situation pour brigander la Bretagne et plus particulièrement la Cornouaille et la région de Douarnenez. L'ile Tristan est un moment sa base. Le consensus de mise à la fin des guerres de religion le voit même se faire confier la gouvernance de l'île. Finalement convaincu d'intelligence coupable avec les espagnols et sans que soit oublié le souvenir de ses massacres, il fut roué en place de Grève en septembre 1602. À l'époque de Louis XIV, la commune fut connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges(1675).
En 1921, Douarnenez devient la première municipalité communiste de France avec l'élection de Sébastien Velly.
En 1924, la grève des Penn Sardines, les sardinières de Douarnenez connu un retentissement national[
Héraldique :
L'ancien blason a été dessiné par le Docteur Benoiston, de Quimper, membre de la société française d'héraldique et sigillographie et de la commission départementale d'héraldique du Finistère.
D'azur à la clé renversée et posée en pal d'or, l'anneau en losange pommeté, le panneton figurant une ancre. L'écu timbré d'une couronne murale d'or à la porte à deux battants du même, ferrés de sable ; soutenu aux cantons du chef et aux flancs d'un cordage entrelacé tressé d'argent et de sable ; supporté en baroque de deux fous de Bassan d'argent ailés de sable essorés, descendant et affrontés en chevron renversé sous la pointe de l'écu, tenant en leurs bec un listel d'or bordé et doublé d'azur chargé de la devise DALC'H MAD en lettre de sable .
La devise de la ville est :
Dalc'h mad, qui signifie Tiens bon
Économie :
Port-Rhu vers l'aval
Port-Rhu vers l'amontLa ville dispose de trois ports :
le Rosmeur, actuel port de pêche, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille,
le Port-Rhu (ancienne ria de Pouldavid) où est basé le Port Musée et la récente médiathèque,
le port de plaisance à Tréboul.
De nombreux chantiers navals restent en activité ; le Port-Rhu continue à produire des bateaux traditionnels en bois, tandis que le Rosmeur fabrique des bateux modernes de pêche.
Si le port de pêche connaît une période de mutations, le port de plaisance de Tréboul, lui, accueille de nombreux bateaux de croisière. Les deux places de marché (Douarnenez Centre et Tréboul) sont très fréquentées par les touristes. Le marché de Tréboul borde le port de plaisance tandis que celui des Halles est au c½ur de la vieille ville.
La sardine (pêche et conserveries) :
Douarnenez a été un haut lieu de la pêche à la sardine (3 714 tonnes en 2006). Ainsi, depuis le XIXe siècle, plusieurs conserveries se sont installées dans la ville, dont la plus ancienne au monde (1853), Chancerelle, est toujours en activité.
Face à la concurrence, la plupart des conserveries de la ville ont progressivement fermé leurs portes. Actuellement, il ne reste plus de ce passé que trois usines qui ont su se développer: Paulet (marque Petit Navire), COBRECO (marque Arok) et Chancerelle (marque Connétable). Douarnenez est toujours la capitale européenne de la conserve de poisson.
Le Port Musée au Port Rhu a récemment abrité une importante exposition de l'historien local Alain Le Doaré, relatant l'histoire des conserveries dans la ville des "Penn-sardin", mais aussi en Cornouaille et sur tout le littoral atlantique. Pointeuse, tables, sertisseuses, autoclaves, camion, coffre, boîtes, archives, photos, maquette et films... témoignent de cette activité industrielle.
Transports :
La ville met à la disposition de ses habitants un réseau urbain de bus (TUD'bus).
La ville ne possède plus de gare routière depuis 1974, la gare SNCF et l'aéroport étant à Quimper.
Langue bretonne :
L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 22 décembre 2004.
À la rentrée 2007, 6,9% des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue
Monuments :
Église Saint-Jacques de Pouldavid datant du XIVe.
Église du Sacré C½ur de Douarnenez.
Chapelle Saint-Jean de Tréboul
Église Saint-Joseph de Tréboul
Église Saint-Herlé de Ploaré
Chapelle Saint Michel située à 50 m du Port-Musée et de la Médiathèque
Chapelle Sainte Hélène sur le port du Rosmeur
La Chapelle de la Sainte Croix.
Bolomig
Mémorial a LAENNEC a côté de St Herlé à Ploaré
Loisirs :
Douarnenez est une ville à forte identité culturelle. Les équipements municipaux sont importants eu égard à la taille de la commune :
un centre des arts,
une école de musique ;
une médiathèque;
un musée de société - le Port-musée - d'envergure régionale, entièrement modernisé en 2006.
Le Port-musée, qui a la plus grande collection de bateaux des musées maritimes de France, présente, depuis l'été 2006, un nouveau visage. Une vingtaine d'embarcations, une centaine d'objets, des films y témoignent des activités maritimes. De la reconstitution d'un ancien « port-abri » breton à l'évocation du port de Douarnenez au XXe siècle, de la Norvège au Portugal, des rivages d'Afrique à ceux du Pacifique, de la pêche à la plaisance, les savoir-faire universels de chaque peuple sont mis en valeur.
La visite se prolonge en plein air sur les bateaux à flot, où vous explorez vous-même ponts, cales, salles des machines des cinq unités de la collection sur l'eau, installées dans la ria du Port-Rhu...
Port de Plaisance de Tréboul.
Promenade sur le chemin côtier de Tréboul entre le port de plaisance et la plage des Sables-Blancs.
Le centre-ville de Douarnenez et ses rues pavées.
La promenade des Plomarc'h, près du port de pêche de Douarnenez, avec ses ruines romaines mises à jour et sa ferme pédagogique.
Plage des Sables-Blancs de Tréboul, plage idéale pour passer ses journées sous le soleil douarneniste.
Événements :
Depuis 1986, Douarnenez accueille un rassemblement de vieux gréements (1986, 1988, 1992, 1996, 1998, 2000, 2002, 2004, 2006 et 2008). Cette fête maritime réunit tous types de voiliers traditionnels venus des quatre coins du monde. En 2004 on comptait pas moins de 2000 voiliers, 17000 marins et 30 nations représentées. À chaque manifestation la culture et le savoir-faire d'un pays sont à l'honneur. La dernière édition en date a eu lieu du 17 au 20 juillet 2008.
Tous les étés en août, a lieu depuis 1978 le festival international de cinéma des minorités.
En février ont lieu les Gras, le carnaval de Douarnenez, qui enfièvrent la ville pendant cinq jours et cinq nuits...
Festival des « Arts Dinent à l'huile » (été et hiver).
Festival international de folklore son, lumière et danses.
Enfin, les artistes sont particulièrement nombreux dans la ville. De nombreux peintres comme Julien Thibaudeau et Alfred Marzin (1880-1943) ont peint la baie.
Cuisine :
Douarnenez est célèbre pour son gâteau local, le kouign amann inventé par le boulanger Scordia vers 1860 ; son nom (« gâteau au beurre », en breton) est évocateur quant à la matière première utilisée pour sa confection.
Espaces verts :
La commune est connue pour son Jardin des plantes aromatiques (qui regroupe bon nombre de plantes médicinales), ses Jardins de la baie qui possèdent notamment un atelier d'insertion sociale, et Les Plomarc'h, un espace naturel protégé de 20 hectares, qui encercle la ferme des Plomarc'h, une exploitation municipale pour la sauvegarde des races anciennes.
D'autre part, la ville est une des étapes du circuit randonnée allant de la baie d'Audierne à la baie de Douarnenez, jusqu'à la pointe du Raz[
Naissances :
Jean-Marie Villard (1828-1899), peintre et photographe (Ploariste)
Charles Daniélou (1878-1953), homme politique
Corentin Celton (1901-1943), syndicaliste et résistant français, fusillé par les nazis
Joseph Savina (1901-1983), ébéniste et créateur
René Quéré (1932), artiste peintre et céramiste
Ronan Olier (1949), Peintre de la Marine
Ronan Pensec (1963), coureur cycliste
Serge Le Dizet (1964), footballeur puis entraîneur de football
Bob Sinclar (1969), DJ de House Music
Monique Laborde née Le Pors, auteur de Dehors les P'tits Lus Flammarion, avril 2005
Jean-Claude Le Mao, céramiste
Nolwenn Korbell, chanteuse
Grégory Le Deventec (1982), joueur de billard
Florent Le Deventec (1986), joueur de billard
Romain Danzé (1986), joueur de football au stade rennais en ligue 1
Matthieu Tribes, acteur de cinéma
Décès :
Maison de Georges Perros.René Laennec (1781-1826) : médecin et inventeur du stéthoscope ;
Jean-Marie Le Bris (1817-1872) : capitaine au long cours, premier aviateur au monde ;
John-Antoine Nau (1860-1918) : écrivain et premier lauréat du Prix Goncourt en 1903 ;
Yves Coulloc'h (1847-1933) : plus vieux travailleur de France (72 ans de travail dans la même usine), décoré de la Légion d'Honneur par Dalimier, ministre du travail, le 11 septembre 1932 à Tréboul.
Louis-Marie Désiré-Lucas (1869-1949) : peintre français, influencé par Paul Cézanne ;
Noël Roquevert (1892-1973) de son vrai nom Noël Bénévent : acteur de cinéma ;
Georges Perros (1923-1978) : écrivain ;
Anita Conti (1899-1997) : exploratrice et photographe ;
Youenn Gwernig (1925-2006) : poète, sculpteur et chanteur auteur-compositeur ;
Jean Peuziat 1924-2008: ancien Député du Finistère, ancien Conseiller Général du Finistère; ancien Conseiller municipal et maire Adjoint de Douarnenez.
Y vivent ou y ont vécu :
Jean-Pierre Abraham, écrivain, ancien gardien du phare d'Armen. Abraham a vécu plusieurs années à Douarnenez, alors qu'il travaillait pour le Chasse-marée. L'un de ses livres posthumes, Au plus près (2004), contient plusieurs récits qui se déroulent à Douarnenez ou dans ses environs immédiats.
Lucien de Vissec a décrit Douarnenez au début du XXe siècle dans son roman Les Filets bleus.
Maurice Boitel, peintre (a peint de nombreux tableaux à Douarnenez au début des années cinquante)
Eugène Gonidec Maître timonier et unique survivant du naufrage du navire océanographique le Pourquoi-Pas ? 1936.
Corentin Celton, syndicaliste des hôpitaux de Paris, résistant fusillé par les nazis.
Chris Penn et Maurice Ronet
Pablo Picasso
Cesare Battisti
Paco Rabanne a été élève de l'EPS(École Primaire Supérieure, ancien Lycée) pendant la guerre 39/45,
Jean Toth
Noël Roquevert (comédien et acteur de cinéma (1892-1973). Le célèbre sergent Fier-à-Bras de Fanfan la Tulipe, était aussi un chasseur réputé. Il est enterré au cimetière de Douarnenez-Ploaré, à tout juste quelques mètres de Jean Marin, ancien P-DG de l'agence France Presse et, par ailleurs, une des "voix" de la France Libre.
René Pichavant journaliste et écrivain
Michel Mazéas né en 1928 maire honoraire de Douarnenez, on lui doit entre autres le Port-musée et la mairie actuelle
Max Jacob, poète, sa maison se situe dans l'allée de Kerlien
Yann Kersalé, plasticien lumière.
Écoles :
Écoles maternelles et primaires publiques
école Victor Hugo
école Marie Curie (cycle 3 CE2 CM1 CM2)
école Laënnec
école Francois Guillou
école Jules Verne
école Paul Langevin
Écoles privées maternelles et primaires
école les saints Anges
école Sainte Philomène
école Saint Jean
Collèges et lycées privés et publics
lycée / collège Jean Marie Le Bris proposant l'option rare du Cinéma audio visuel (CAV).
lycée / collège Saint Blaise/Ste Élisabeth
lycée professionnel Sainte Élisabeth
Centre de loisirs [modifier]
La commune met à la disposition des habitants un centre de loisirs, permettant d'accueillir des enfants de 3 à 12 ans hors des heures scolaires. Cet espace offre des jeux et des loisirs, qui favorisent l'éveil et la créativité des enfants.
Jumelage :
Rashidieh (en) (Liban) depuis 2006Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge
Falmouth (Angleterre)
Santé :
La ville possède un centre hospitalier, un centre de Thalassothérapie[25] et trois maisons de retraite[26]. La ville regroupe dix-sept médecins généralistes, une cinquantaine de médecins spécialisés et plus d'une soixantaine d'auxiliaires médicaux .
Littérature :
Henri Queffélec : Tempête sur Douarnenez, Éditions Mercure de France - 1951
Jean Failler: Boucaille sur Douarnenez, Éditions du Palemon - 1999
Cinéma :
Le film Microclimat de Marie Hélia sorti en 2007, est entièrement tourné dans la ville. De même, la ville fut le théâtre d'un film retraçant les événements de la grève des Penn sardines de 1924 : Penn-sardines, 2004 de Marc Rivière. La ville possède également 2 cinémas
Le Rex
Le Club
Musique :
La ville a un bagad et une école de musique.
Sport :
La commune regroupe une piscine municipale, trois salles de sports, six stades, deux courts de tennis ainsi que 6 courts privés appartenant au club de tennis de la baie et un centre nautique fondé par Pierre Priol en 1961 ainsi que trois clubs nautiques: le Winches Club, la Société des Régates de Douarnenez (SRD) et Douarnenez Voile . Plusieurs grandes manifestations nautiques s'y déroulent chaque année comme le Grand Prix Petit Navire ou le Mini-Fastnet.
Le Douarnenez Aqua Club est une institution de la plongée sous-marine bretonne; sur leur site on peut notamment admirer leur navire Reine de l'Arvor, dernière pinasse douarneniste navigante. De plus, la ville a un club de hand-ball , qui organise des tournois. On trouve aussi le club de Volley Ball, le DVBC, qui, malgré un jeune âge en comparaison avec les autres clubs de la ville est malgré tout reconnu dans la région, il organise chaque été un tournoi de Beach Volley. Douarnenez possède le meilleur club de Bretagne de Billard Français, le Douarnenez Sport Billard, avec plusieurs titres de Champion de France et des dizaines de titres régionaux chaque saison ! La ville compte aussi 3 clubs de football(la Stella-Maris, l'E.S.D.P et les Gars d'Ys de Tréboul) et un club de basket (Basket Club Douarnenez Tréboul).
Cultes :
Église Catholique, et le Presbytère de Douarnenez, situés rue E. Renan ;
Église Protestante Baptiste, située rue du Docteur Paugam.
Bibliographie :
Douarnenez, au bonheur des peintres, Henri Belbeoc'h, auteur, 1992, 254 p.
Douarnenez, souvenirs, souvenirs, Henri Belbeoc'h, Éditions Palantines, Quimper, 1993, 193 p.
Pêcheurs de Douarnenez, D. Denez, Rennes, 1982, 130 p.
Douarnenez, histoire d'une ville, Jean-Michel Le Boulanger, Palantines, 2000.
Flanchec ou l'étrange parcours d'un insoumis, Jean-Michel Le Boulanger, Mémoire de la Ville, 1998.
Michel Le Nobletz, un missionnaire en Bretagne, Jean-Michel Le Boulanger, Mémoire de la Ville, 2001.
Douarnenez, un destin maritime, Jean-Michel Le Boulanger, ArMen, no 129, 2002, p. 2-11.
Quand bringuebalait le train youtar, Serge Duigou, Éditions Ressac, Quimper, 1984. [historique de la petite ligne à voie étroite Douarnenez-Audierne (1894-1946)]
Douarnenez, une histoire, ses monuments, Y. Tanneau, Saint-Brieuc, 1966, 44 p.
Alain Le Doaré, Douarnenez, une chrétienté maritime au XIXe siècle', 1800-1914, 1990, 282 pages.
Alain Le Doaré, Yann Ferec, Erwann Mordelet, Douarnenez de A à Z, Bargain éditeur, Quimper, 2005, 143 pages.
Articles connexes :
Légende du roi Marc'h
Île Tristan
Guy Éder de La Fontenelle
Dom Michel Le Nobletz
La maison où vécut Georges Perros
Le kouign amann
Sardinier (le bateau)












hurtandhate, Posté le samedi 04 septembre 2010 22:03
j'adore cette ville